Philosophie

Si Dieu n’existe pas, tout est-il permis ?

Dans l’antiquité grecque, l’éthique concernait l’art de vivre en s’accomplissant, et elle couronnait l’édifice philosophique. Avec le christianisme, la morale s’en distingue très nettement. Le péché originel est passé par là et avant de s’épanouir l’être humain doit d’abord songer à se racheter en prenant ses distances avec les plaisirs de ce monde, la morale se fait abstinence. L’humanisme de la Renaissance renoue avec l’éthique du bonheur et intègre la morale au souci de l’accomplissement de soi. Descartes et Spinoza, entre autres, approfondiront cette synthèse et la philosophie des Lumières consacrera l’émancipation de la morale par rapport à la religion. Kant se distinguera tout particulièrement en formulant la morale du devoir qui voit dans l’action désintéressée le ressort du respect de l’humanité. Que va faire la philosophie moderne de tout cet héritage ? La question du rapport entre morale et religion va s’inscrire d’une nouvelle manière dans la pensée philosophique. Suivons ce renouveau avec Nietzsche, Freud, Dostoïevsky et Sartre, entre autres. 

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