Tradition

A toi qui est ma pierre

 

Je suis venu te dire que je suis né. Tout seul, je suis allé vers toi, sans savoir que c’était toi que j’allais trouver. Je t’ai donné des coups, trois je crois. C’était un jour ordinaire, la pluie battait le bitume. Il était tard sur le boulevard. Je voulais marcher, marcher pour comprendre ce qui avait changé en moi. Je ne sentais même pas la pluie, mes pensées se faufilaient entre les gouttes, j’étais ailleurs.

 

Le battement d’ailes

J’avais l’impression d’être à contre sens de la vie des gens ce soir là. Au-dessus de moi, des pigeons traversaient le ciel. J’entendais leur battement d’ailes comme le chuchotement sourd des êtres libres. Je me disais qu’ils traçaient l’imaginaire à toute allure, la ligne droite en direction de l’infini.

Où allaient-ils vraiment ?… Ont-ils trouvé ce que d’autres cherchent encore ?

Il est possible, que ces pigeons qui m’ont salué ce soir là, soient toujours à fendre l’air, le bec pointé vers l’étoile. Et s

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