Une planche de goût, les agapes

 

Eros, Philae, Storgé, Agapé. Quatre mots chez les grecs pour nous parler d’amour ! Chacun donnant un sens particulier aux différentes façons d’aimer. Éros ce joli petit ange joufflu pour l’amour séduction, l’amour physique, Philae pour le lien social et l’amitié, Storgé pour l’amour familial et enfin Agapé, pour désigner l’amour biblique, inconditionnel, celui que cherche à atteindre l’éternel apprenti, éternel « cherchant » qu’est le franc-maçon.

 

Une tradition ancestrale

C’est dans la « Didachè»  que l’on trouve la trace des Agapes, repas de communion amicale ou religieuse. Au pluriel, les Agapes, tradition judéo-chrétiennes que l’on trouve dans le livre de Jude, portent une notion de communion en préparation à l’Eucharistique sans le sacrement. Agape, au singulier, s’utilise à propos de repas fraternels, conviviaux et de communion dans le partage. 

Cette tradition remonte aux premiers chrétiens qui, dans l’église, se réunissaient après la prière du soir pour « manger ensemble » sa

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