Faïences jaunes de Marseille : à la découverte de trésors cachés

 

Le patrimoine de la Franc-maçonnerie, vaste et diversifié, est un immense témoin de ses usages, de sa créativité artistique et de son rôle dans l’Histoire. De l’écrit à la joaillerie, de la philatélie au funèbre, du mobilier à la peinture ou du textile aux arts du feu, son imagerie s’est portée en trois siècles sur de multiples supports. Le domaine de la faïence ancienne tout particulièrement, qui symbolise si bien le partage fraternel, arbore souvent d’inestimables indices. Ainsi, la découverte récente de pièces à fond jaune de Marseille du milieu du 18e siècle, qui va enrichir notre connaissance et notre perception de la Maçonnerie provençale, présente t’elle pour nous un grand d’intérêt.

 

Il y a encore des trésors dans certains greniers ! Les deux drageoirs que le musée de la franc-maçonnerie a acquis sont restés plus de deux siècles et demi méconnus. Ils relèvent d’une série de pièces à décors maçonniques, exceptionnelle par la qualité et l’iconographie, exécutée pour le compte de la maison Fauchier, et illustrant le symbolisme des grades de la mère-loge de Marseille. Cela porte à onze le nombre des faïences à fond jaune de ce type connues dans le monde (dont cinq au musée, et quelques autres aux musées National de la céramique

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