Culture

Le chemin vallonné du RER

Si les rites sont « affaire d’hommes », c’est tout particulièrement le cas avec le Rite Écossais Rectifié (RER) dont la nature et les caractéristiques ont été élaborées grâce à de fortes personnalités comme Martinès de Pasqually, Jean-Baptiste Willermoz ou Louis-Claude de Saint-Martin. Et c’est encore avec la persévérance sans relâche de quelques-uns que le musée de la franc-maçonnerie et le Grand Prieuré Indépendant de France, à Paris, sont en mesure de présenter des pièces inédites dans cette exposition « 1778-2018 : les 240 ans du Convent des Gaules. Le Régime Écossais Rectifié » jusqu’au 31 mars 2019. C’est cette collecte mouvementée que nous retrace Pierre Mollier, commissaire de l’exposition.

 

Tout a commencé avec Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824). À 12 ans, il quitte le collège, est commis en soierie ce qui ne l’empêchera pas de devenir un grand négociant de Lyon. Catholique, initié à 20 ans, il est persuadé « que la Maçonnerie voilait des vérités rares et importantes » et c’est ce qu’il recherchera toute sa vie. Il trouve son maître en la personne de Martinès de Pasqually (1710 ?-1774) qui dévoile sa vision du monde ésotérique et la doctrine de son Ordre les Élus Coëns, dans son Traité sur la réintégration. Son manuscrit présent

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