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Le triple fratricide du Maréchal Soult

Lors de la campagne de Pologne en 1807 le général de brigade Etienne Guyot tombe au champ d’honneur en Prusse Orientale. La disparition d’un général pendant une bataille napoléonienne peut sembler à première vue relever d’une grande banalité de l’histoire militaire Etienne Guyot fait partie d’une longue cohorte de maréchaux et de généraux français tués pendant les batailles révolutionnaires et napoléoniennes. Citons parmi les plus connus les maréchaux Lannes et Poniatowski, les généraux Desaix, Lasalle, Sainte-Croix, le duc de Frioul, Duroc et Colbert de Chabanais…. Mais, les circonstances de sa disparition révèlent qu’il pourrait bien avoir été victime d’un triple fratricide lorsque le maréchal Jean de Dieu Soult l’envoie froidement à la mort.

 

Le maréchal Soult (1769-1851) commence sa carrière militaire en 1785 comme volontaire au Royal-Infanterie. Il connaît une carrière militaire fulgurante à partir de la Révolution Française. Il est sergent en 1791, sous-lieutenant en 1792. En 1794, alors qu’il n’a que vingt-cinq ans, il est promu successivement adjudant-général chef de bataillon, chef de brigade et général de brigade. Il est général de division en 1799. Enfin Napoléon le nomme maréchal d’Empire et colonel général de la Garde impériale en 1804. Mais ce personnage surnommé par ses homme

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