La cinquième colonne : le règne de l'harmonie

Décliner le nom des musiciens francs-maçons pourrait remplir plusieurs pages. Du jazz au classique, du sacré au profane, des chansons à texte aux grands succès populaires, bon nombre de compositeurs sont ou ont été des francs-maçons. Mozart, l’un des plus célèbres d’entre eux a créé un hymne à la joie, spécialement adapté à la chaîne d’union : « An die Freude ». D’autres œuvres verront le jour, soulignant certains grands moments, comme lors d’une tenue funèbre ou à l’occasion d’une initiation… Est-ce à dire que seuls les francs-maçons peuvent composer des musiques que l’on va étiqueter de maçonniques ? La réponse se trouve dans la question. La musique, langage universel relie les Hommes et fait sauter tous les barrages. En faisant vibrer notre corde sensible, elle touche notre affect au plus profond. Parce qu’elle joue un rôle fédérateur et qu’elle amplifie les émotions, la musique entre en symbiose parfaite avec le travail maçonnique. 

Le maître d’harmonie
Comme son nom le laisse entendre, c’est un maître qui tient la colonne d’harmonie. On l’appelle aussi harmoniste. Un plateau qui peut être occupé par une ou un compagnon (ne) si les membres de la loge sont peu nombreux. 
Carmen a été une compagnonne « harmoniste » dans une loge de la Grande Loge Féminine de Belgique : je me suis sentie un peu démunie en prenant ce plateau. Avec peu de culture musicale, je doutais de mes capacités. Très vite j’ai compris que le rituel allait me permettre de bien remplir mon rôle. Lu, relu, décort

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