Philosophie

Freud, penseur de l'inconscient

Sommes-nous maîtres de nos passions, voire de nos emportements ? La question surgit sans cesse dans la conduite de la vie. Chacun sent bien qu’il peut être submergé par la montée d’impulsions, d’amertumes ou d’exaltations. Comme si en lui des forces tentaient de s’imposer à lui ou du moins à sa volonté consciente. Peut-il leur résister ? Peut-il les assumer en les tempérant  si nécessaire ? La question de la maîtrise de soi est posée.

 

Vie intérieure et maîtrise de soi
D’une réaction de colère excessive, dégénérant en crise de nerfs disproportionnée, on dit souvent qu’elle est « anormale », et qu’elle traduit un déséquilibre psychologique. Ce jugement met en jeu, selon les termes habituels, le rapport entre le « normal » et le « pathologique », entre les phénomènes psychiques les plus généraux et ceux de la maladie mentale. Les premiers et les seconds furent longtemps traités comme hétérogènes, dans une opposition radicale qui faisait du malade mental appelé fou un « alién

La lecture des articles est réservée aux abonnés
Vous êtes déjà abonné ? Connectez-vous
Vous n’êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Abonnez-vous et suivez toute l’actualité du magazine
Je m’abonne
Achetercet article
2,00 €

Retrouver cet article

Retrouvez également cet article sur notre magazine n° n°46

Newsletter

Tenez-vous au courant de nos dernières nouvelles!