Philosophie

Les combats de Victor Hugo penseur-poète visionnaire

« Je suis une conscience. » Le 26 février 1880, cinq ans avant sa mort, Hugo écrit cette phrase toute simple pour résumer son itinéraire. Conscience d’un siècle, de ses tourments et de ses espoirs, de ses idéaux, portés à la hauteur d’exigences vives. Conscience intraitable sur les principes, qui place le poète entré en politique à contre-courant des idées reçues.

Né en 1802 (« ce siècle avait deux ans ») Victor Hugo meurt en 1885. Il a vu se succéder trois types de régimes politiques : l’empire, la monarchie, la république. Il a pris en charge les grandes questions que faisait surgir le développement des sociétés modernes. La question politique (passage de la monarchie à la République), la question sociale (sort du prolétariat, émancipation de la femme) la question culturelle (lutte contre la censure de l’art), la question éthique et juridique (l’abolition de la peine de mort), la question scolaire (celle de

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