Société

Patrick Devos, vice-président de la Fondation du Grand Orient de France Interview

Organisme reconnu d’utilité publique depuis 1987, la Fondation du Grand Orient de France est née de la volonté de porter à l’extérieur du temple les valeurs de solidarité et de fraternité, pierres angulaires de l’engagement maçonnique. Dotée d’un cadre juridique solide, la fondation participe au financement de missions humanitaires en France et à l’étranger : projets d’insertion, lutte contre l’illettrisme, actions sociales en faveur de la laïcité, mais aussi valorisation du patrimoine culturel représentent quelques-uns de ses domaines d’intervention. En 2013, plus d’une cinquantaine d’associations ont bénéficié du soutien de la Fondation du Grand Orient de France. Aujourd’hui, dans un contexte de précarisation de l’emploi, d’instabilité sociale, associée à un sentiment de désunion entre les individus, elle entend renforcer et encourager son action solidaire. Une politique ambitieuse menée par l’obédience. 

 

Propos recueillis par Hélène Cuny

Hélène Cuny : Pourquoi le Grand Orient de France a-t-il ressenti le besoin de se doter d’une fondation ?
Patrick Devos : L’idée remonte aux années 80, à une époque où la question de la responsabilité sociale est au cœur des débats. À côté du rôle classique des organismes sociaux, de l’état ou des œuvres caritatives, chacun n’avait-il pas, à son niveau, à s’impliquer ? Le Grand Orient de France s’interroge, lui aussi, sur l’opportunité de se doter d’une fondation qui l’assisterait dans ses missions, not

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