Société

La GLFF, une obédience qui monte en Afrique Les REHFRAM des 6 et 7 février

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Les Rencontres Humanistes Fraternelles Africaines et Malgaches ont pour objectif de réunir tous les ans les maçons et maçonnes du Continent africain.

Quelques grands principes motivent ces rencontres : renforcer les liens de fraternité et de solidarité entre les membres, édifier une communauté maçonnique pour pérenniser les valeurs culturelles et morales, mettre en place des projets communs pour contribuer au rayonnement de l’idéal maçonnique et réfléchir aux problèmes humanistes, philosophiques et sociaux de l’Afrique et de Madagascar. Tout un programme ! Cette année, pour la 23e édition, c’est Lomé, capitale du Togo qui a accueilli l’évènement les 6 et 7 février, avec comme thème de travail « Tomber n’est pas un échec. L’échec, c’est de rester là où on est tombé. » Ces rencontres connaissent un vif succès, même si on peut déplorer que la maçonnerie africaine dans son ensemble reste pour une large part inféodée aux politiques en place, peu préoccupées de progrès social et de redistribution des richesses. L’espoir viendrait-il des femmes ? Implantée sur le continent africain, la Grande Loge Féminine de France se targue de séduire de plus en plus d’entre elles, si l’on en croit la déclaration faite par Anita Drohé lors de ces journées fraternelles : « La Grande Loge Féminine de France s’est donnée pour mission d’apporter la lumière aux femmes qui sont en recherche de sens à donner à leur vie. En Afrique, elle a 2 loges au Togo, 3 Loges au Cameroun, 3 Loges au Gabon, 1 Loge au Congo Brazzaville, 2 Loges au Bénin, 1 Loge au Sénégal et 1 au Maroc. Des incorporations de nouvelles Loges sont attendues au Congo, au Bénin. » Alors, ces femmes, plus travailleuses que leurs homologues hommes ? Bilan, l’année prochaine à Douala au Cameroun pour les prochains REHFRAM.

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Retrouvez également cet article sur notre magazine n° n39

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